À propos de SOS Vélo

Les vélos d’aujourd’hui sont subtils mais pas compliqués. cette subtilité provient beaucoup plus de la médiocrité des composants et des matériaux que de la technologie (à mon goût, totalement absente).
Les dérailleurs en résine (vendu pour du carbone), les mécanismes de shifter en tôle et polyamide (plastique), les fourreaux de fourche en magnésium moulé (vendu pour ronds mais octogonaux sous un millimétré de peinture époxy ), les cartouches hydrauliques en plastique, des fourches neuves bloquées ou durs car non lubrifiées, des roues vantées « pointues comme des avions de chasse » alors qu’elles sont encore composées de moyeux et de rayons comme au XIXe siècle lors de leur invention.


Il est grand temps d’arrêter la surenchère dans la description des produits et des prestations (cahier des charges très strict, très haute précision, très haute performance…). Sinon comment définit-on le satellite Planck, la mise en température d’un moteur de GT ou l’étude vibratoire d’un châssis de Formule 1?
Une branche passant dans la roue arrière peut encore vous arracher votre dérailleur et casser un ou deux rayons, comme c’était le cas un siècle en arrière. ou est la technologie? Dans une voiture de course, un sous-marin à propulsion nucléaire, un satellite… oui, mais pas dans le vélo.

La technologie est jugée peu rentable par les industriels, qui préfèrent payer des ingénieurs en marketing pour édulcorer et vous vendre du plastique, de la tôle en acier recyclé, et beaucoup de rêve. C’est à partir de ce constat, que j’essaye d’améliorer le matériel qui me passe entre les mains.

Je n’ai pas de diplôme d’ingénieur mais un simple CQP conseiller technique et commercial cycle à l’INCM (paris), un CAP et BEP cycle et moto (chambre des métiers Angoulême). J’effectue régulièrement des mises à niveau sur les différents services courses pour suivre les standards et nouvelles subtilité.
Et cela suffit largement pour comprendre ce qui va répondre à vos attentes.



Un vélo est un ensemble, un tout, donc il est important de maîtriser tous les domaines.
Préparer des suspensions et monter des roues permet de savoir si un problème de rendement ou de confort vient des suspensions, des roues, ou des deux et dans quelles proportions. Cette vision globale, autrefois nommée vélociste (il fabriquait un cadre, le peignait, montait des roues, assemblait un vélo, et le réglait à la bonne position.), est de mon point de vue plus importante que la prétendue super-spécialisation. Seule la suspension peut – car elle touche d’autres véhicules et demande un autre degré d’aboutissement – prétendre à la spécialisation.

Je ne vais pas vous orienter systématiquement vers une préparation ou vers une paire de roue car je ne fais pas que des préparations ou que des roues. Cette compétence globale du vélo me permet de vous conseiller de façon neutre et objective.
Je suis artisan, en entreprise individuel. Je n’ai pas d’obligation financière et n'ai personne à rémunérer à part moi-même, je vis donc de mes passions : la mécanique et le vélo.